Le CAPSP vous informe

Remplacer ou non les vacances des infirmières?

Réfléchir à cette question vous mènera certainement vers un service de soins de grande qualité et surtout vous permettra de mieux organiser les tâches qui en découleront.

Voici trois pistes de questionnement qui vous permettront d’avoir une bonne réflexion et une meilleure prise de décision sur le sujet.

1) En cas d’une absence de services infirmiers, va-t-on surcharger le laboratoire ?

Réflexion: L’équipe du laboratoire se repose de plus en plus sur son service infirmier, est-il devenu essentiel au bon déroulement du quotidien, les tâches réalisées peuvent-elles attendre deux semaines (injections, vaccination, suivis etc.) ? -Rép :  Oui     – Non  –  »Ouf, je dois y penser !  »

2) En cas de besoin urgent: est-ce qu’une infirmière externe peut aller remplacer pour quelques heures ?

Réflexion: Vous avez des injections à date fixe ? Est-ce que quelqu’un peut venir les réaliser ? Il faut bien y penser car cette infirmière devra déclarer ce lieu de pratique. En cas d’incident, elle se devra d’être assurée en tout temps et de déclarer ses lieux de pratiques à son ordre professionnel. Ses notes cliniques se devront également d’être documentées conformément à sa pratique.

3) Est-ce que l’on réfère à l’externe ?

Réflexion: L’infirmière se doit : d’assurer la prise en charge de son client en cours de traitement, d’avoir un plan de match avec des ressources bien définies (CLSC, cliniques etc.) qui, en cas d’absence, sont absolument nécessaires. Consigner le tout par écrit, dans vos procédures, réglerait certainement cette problématique.

Vos ressources en matière de remplacement:

  • Avoir, à l’année longue, une deuxième infirmière (auxiliaire, dec, bac..),
  • Avoir, d’une agence spécialisée en pharmacie, une infirmière,
  • Embaucher temporairement.

Pensez-y bien: vous n’êtes pas dans une clinique avec des urgences à traiter, mais bien dans une pharmacie, ce qui nécessite de la planification en matière de remplacement.

Le soutient au laboratoire demeure l’ultime priorité !

N’oubliez pas:

 »Il n’est pas nécessaire d’espérer
pour entreprendre,
ni de réussir pour persévérer »


La C.A.P.S.ULE

Saviez-vous?

Le Coumadin…
Vu du côté infirmière !

La gestion du Coumadin, avec la Loi 41 en pharmacie, peut être en partie faite par votre service infirmier.

Avec une bonne procédure approuvée par votre équipe de pharmacien(ne)s, l’infirmière peut exécuter plusieurs tâches comme : faire les appels, compléter le questionnaire et/ou logiciel, valider de l’information, ajouter des notes cliniques au dossier du client.

Elle peut même suggérer un changement de traitement au pharmacien qui le validera et produira l’ordonnance finale en très peu de temps. Ce grâce aux données cliniques supplémentaires récoltées et documentées par l’infirmière dans le dossier client.

Une  infirmière, B. SC. chez Uniprix nous témoigne ici son implication en Coumadin:

 » Le lien que l’on crée avec le client sous Coumadin est important. Quand ça ne va pas bien avec leur résultat on cherche ensemble, on développe un certain attachement dû à la récurrence du suivi .  »

 » J’ai même détecter une dysphagie chez un client, une simple recommandation d’épaissir ses liquides et de revoir le médecin ont tout changé pour lui.  »

 » En plus, on se sent vraiment appréciée et utile parmi l’équipe du laboratoire ! Considérez ce service chez vous !  »

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